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 Les terres de Dorfallen

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MessageSujet: Les terres de Dorfallen   Ven 29 Juin 2007 - 21:00

Bon, voilà, j'essaie (tant bien que mal ) d'écrire un bouquin qui n'a aucun rapport avec Star Wars. Après ai-je vraiment un sans-blanc d'espoir de faire un bon livre ? Je vous le demande. Alors lisez ces deux premiers chapitres svp et dite Honnetement ce que vous en pensez.





Chapitre I : Les Terres de Dorfallen

Dans des temps retirés, où elfes et dragons existaient encore, un continent lointain, maintenant enseveli sous le bleu de la mer, avait été découvert par la race Humaine. Ces Humains avaient fondé un empire qui maintenait tous les anciens pays unifiés. Ils avaient toujours eu une soif de pouvoir et c’est en s’égarant au milieu des mers que Dorfallen fut découvert. Ce monde était peuplé par une race alors rare sur les continents humains, les Hetrods, c’est du moins comme ça qu’ils se sont désignés. Il s’agissait d’êtres étranges à peau écaillée et à la fois jaune et verte. Leurs yeux étaient en général rouges mais ceux qui habitaient nos régions en avaient des bleus. Ils peuplaient toute l’île avant le grand bain de sang. Ce massacre n’était que la cause de représailles furieuses par ces créatures à tête de reptile -soi-disant contrôlées par un dieu résidant dans la Montagne des Damnés-, qui s’étaient révoltées contre l’empire à la suite d’un oracle. Ceux qui avaient réussis à quitter Dorfallen n’avaient, en réalité, pas baignés dans le lac sacré d’Ulrod, ce fameux dieu.
Ce monde recelait d’un métal jusqu’alors inconnu par Hommes, Elfes et Orques. Il s’agissait d’un métal ultra résistant et d’un doré éclatant, bien que son principal défaut résidait dans sa difficulté à être manipulé pour la forge et dans son poids lourd. En général, ce métal était utilisé pour faire des alliages avec le mithril des Elfes ; il ne s’agissait non pas d’or mais de doralith, tout aussi beau et brillant. Depuis le bain de sang, devenu un repère historique inoubliable pour les Hetrods, toutes les races du continent principal, aujourd’hui apellé Europe colonisèrent Dorfallen. Une vingtaine de villes et villages furent formés. Les Humains habitaient les villes impériales dans les plaines, les Elfes les bois à l’est et les Orques le désert chaud et aride. Les Hetrods natifs de l’île restaient cachés dans la montagne qui bordait les côtes du sud-ouest par peur d’être tous réduits à une vie d’esclave.
Dorfallen était une grande, très grande île qui avait des variations climatiques d’un bout à l’autre. Par exemple, à l’est s’étendaient deux forêts protégées par le cours d’un fleuve ; ces forêts abritaient la majeure partie des Elfes de l’île. La Forêt Noire abritait les Elfes Noirs, nommés comme ils le sont à cause de leur peau ombragée, et la Forêt d’Ashn-Zahr, le dieu forestier local, abritait les Hauts Elfes qui gardent le temple et une minorité d’Elfes Sylvestres veillant à la bonne santé de la nature, car comme on le sait, cette race d’Elfes sait communiquer avec les animaux et la nature.
De l’autre côté du fleuve se trouvaient les Plaines Verdoyantes, la plus grande région de Dorfallen et qui était d’ailleurs le centre de l’île. Au sud-ouest de ces plaines était situé le Lac Du Crucifié qui n’était autre qu’un Hetrod mis à mort par crucifixion afin de servir d’exemple à tout autre Hetrod qui aurait souhaité se révolter. Les plaines étaient grandes et vastes, c’est d’ailleurs en ces lieux qu’a été fondée la capitale avec l’unique ambassade de Dorfallen.
Juste au sud des plaines se situaient les Marais de l’Infortune avec pour unique ville habitée Le Repère Du Sorcier ; la ville était en fait le centre de la « Guilde des Mages ». Seuls les magiciens faisant partie de la guilde avaient le droit de résidence à moins d’être un touriste fou et avoir envie de trouver le Temple de Bar-Mangroll, un autre dieu Hetrod. Ce temple n’a jamais été trouvé, et on a jugé ceci comme de la malchance et c’est ce qui a donné le nom de cette région marécageuse.
Au nord-ouest s’étendait Le Désert aux Mille Dunes, la région la plus montagneuse du territoire et la plus aride ainsi peuplée par une majorité d’Orques encore restés pacifiques et calmes à ce jour. Le Lac du Dragon séparait le sable du désert à la verdure des plaines. Le lac était alimenté par une petite rivière peu profonde qui venait de l’Océan et traversait les Gorges du Dragon. Tout se référait aux dragons dans cette région pour rendre hommage à une sculpture gigantesque inexplicable qui était au bout des gorges, dans la roche. Il s’agissait d’une tête de dragon. Les impériaux savaient juste que les Hetrods n’avaient pas fait cette sculpture. Le désert était aussi le berceau des dragons de la région avec la Montagne Rouge qui servait de « trône » au chef du groupe. Ce mâle s’énervait plutôt vite et descendait donc en ville assez souvent. C’est d’ailleurs pour ça que cette cité peuplée d’hommes et d’orques avait une architecture toute particulière. Les bâtiments étaient faits de terre et de pierre. Le point d’entrée de la lumière n’était autre que des vitres faites avec le sable de ce désert, un sable qui, une fois fondu était incassable et résistait à toutes températures. Le verre fait avec ce sable était de couleur bleue et coûtait très cher sur le continent principal.
Au sud-ouest, il y avait ces terres sans vie, les Landes Désolées, parcourues d’un brouillard qui ne cessait jamais. Il camouflait l’accès au pont de bois enjambant le Lac du Crucifié pour mener à La Montagne des Damnés, formant une île à part. La montagne aussi était sombre et parcourue d’un brouillard. De temps en temps, il y avait une ou deux coulées de lave, mais rien de grave puisque personne ne venait habiter ici. La Montagne des Damnés était le coin le plus sombre de l’île ; des cadavres, des créatures difformes, des nécromanciens invoquant des guerriers squelettes et réanimant des cadavres pour combattre peuplaient cette zone. En effet, peu de gens s’aventuraient dans cet endroit maléfique.
Les anciens temples des Hetrods étaient devenus une attraction touristique qui remplissait les coffres d’or, monnaie courante à cette époque avant que l’on ne remarque sa vraie valeur. Dorfallen servait aussi à l’empire afin de se débarrasser des prisonniers et des condamnés à mort que l’on amenait dans les Landes Désolés du sud puis que l’on les abandonnait avec une gourde, des vêtements et une dague. Ils étaient censés mourir dans les pires souffrances avec le virus qui frappait ce territoire de Dorfallen accompagnant les plus viles créatures du monde.
Ce fut le cas d’un homme, un jeune d’une vingtaine d’années qui avait parcouru sans le savoir la propriété de l’empereur. Il avait écopé pour peine : la « Vie fantôme », il a donc été relâché dans les Landes Désolées. Ce jeune homme était plutôt banal et se prénommait Galar. Il était de taille plutôt grande pour un humain et avait les cheveux d’un brun à la fois foncé et éclatant ; ses yeux étaient du même brun que les cheveux, et pourtant, avec les paupières n’étant pas grandes ouvertes, on aurait dit qu’ils n’étaient qu’un profond puits noir et obscur ; ils n’étaient ni trop proches, ni trop écartés du nez qui lui, dessinait une courbe parfaite au milieu du visage. Sa bouche était juste à la bonne place et bien qu’étroite, elle s’accordait avec la forme carrée du visage. Les sourcils épais ne contournaient pas vraiment le dessus des yeux comme ils le devraient mais semblaient vouloir se rencontrer. Les oreilles, dont on ne voyait que les lobes, étaient cachées par les cheveux plutôt longs à l’arrière de la tête.
Galar n’était pas très musclé mais pouvait se défendre aisément grâce à l’enseignement qu’il avait reçu de son ancien mentor de la « Guilde des Guerriers » d'Amaya, une grande ville du continent principal. Le problème dans le physique de cet homme était qu’il avait de beaux traits de visage, mais qui ne s’accordaient pas tous entre eux. Ceci lui donnait un air assez mystérieux qui contrariait son vrai caractère de bon samaritain. Il était aussi réputé pour sa loyauté et son sens du devoir, on savait aussi qu’il ne voulait de mal à personne à moins de l’avoir bien cherché. Galar n’avait pas eu le temps de comprendre pourquoi on l’avait mené ici, en ce milieu à glacer le sang.
A vrai dire, cet homme ignorait tout de sa destinée en cet endroit désert. On pouvait apercevoir un petit filet de lumière perçant les nuages qui s’agglutinaient autour de la montagne. Ici, il n’y avait rien, la terre était noire et aucun arbre ne tenait debout, tous étaient déracinés ou tordus et dépourvus de feuilles ; ils étaient sans vie, même le bois avait pourri. Les plantes étaient en état de décomposition, ce qui expliquait l’odeur nauséabonde et désagréable. Ici, il y avait beaucoup de brouillard, et au sol, il y avait cette fumée verte qui montrait la présence du virus. Vers l’est, il y avait une petite colline qui sortait du brouillard ; elle était surmontée par un arbre étrangement en fleurs, le seul à des kilomètres à la ronde.


Dernière édition par le Ven 29 Juin 2007 - 21:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les terres de Dorfallen   Ven 29 Juin 2007 - 21:01

Chapitre 2 : La croisée des chemins



Galar aperçut la petite colline sortir de la brume. Elle l’intriguait beaucoup, c’est pourquoi il s’avança pour voir de plus près. Une fois au sommet, près de l’arbre en fleurs, il se pencha pour cueillir une petite fleur bleue, elle dégageait un parfum très bon à son goût. En se retournant, il vit la Montagne des damnés avec les statues bordant les falaises qui donnaient sur le Lac du Crucifié et un fleuve étroit entrant dans les terres. Le pont unique, donnant accès au repère des Hedrots était visible depuis le haut de la colline, on voyait de loin qu’il était délabré, délaissé et que personne ne prenait l’habitude de le franchir. Honnêtement, les habitants de la montagne gardaient l’autre bout et ne comptaient pas laisser passer d’êtres vivants n’étant pas sous l’emprise d’Ulrod. Galar reporta ensuite ses yeux sur la montagne, et en regardant bien, il pouvait voir les créatures en question, bien qu’il ignorait leurs intentions on ne peut plus hostiles. L’humain, prit donc en toute confiance la direction du pont de bois pensant pouvoir être capable de rallier un village d’où il pourrait repartir dans sa patrie. Galar était forcé de marcher droit car il se déplaçait aveuglément à travers le brouillard, il ne savait qu’à peu près où se situait le pont de bois.

Arrivé devant le pont, Galar fut parcouru d’un bref frisson, son inquiétude était visible dans ses yeux, tout comme sa peur. Il marchait doucement, contre un vent latéral très violent ; des voies lui chuchotaient ces mots dans la tête :
« Rash’nih porrba, rash’nih porrba uzufel !! »
Galar s’en moquait, et de toute façon il n’y avait personne dans le coin. Il se dit même que c’était son imagination jusqu’au moment où il vit un être tout de gris vêtu tendre les bras vers le pont et parler. On ne savait pas qui c’était, il avait juste la peau noire et une tunique sublime, sûrement celle d’une personne riche et importante. Quand il referma la bouche, le vent décupla de forces et Galar se trouvait à ce moment sur le pont qui se mit à s’agiter dans tous les sens. Bien qu’il se tenait à la corde, l’humain finit par céder et s’envoler vers le lac. Un vol plané d’au moins quatre stades, après quoi il finit par ricocher sur l’eau avant de s’évanouir.





Lorsque Galar rouvrit les yeux, il était dans un lit plutôt énervant car ne cessant de bouger d’avant en arrière. Il scruta la pièce et vit toutes sortes d’armes, de coffres remplis d’or, de potions, d’armures et de parchemins. Une tête de dragon était accrochée sur l’un des murs, elle était petite et il s’agissait sûrement de celle d’un petit. Lorsqu’il se retournait, un imposant homme barbu se tenait devant la porte. Ils se foudroyèrent du regard avant que le barbu ne s’exclame :
« Bienvenue sur La Flèche moussaillon ! Je me présente : Capitaine Lemaur’Dhu, au services de la Guilde des Guerriers de Dragonfall connue pour ses marins uniques au monde ! s’écria le barbu d’une voix rauque.
Mais j’aimerais juste savoir où nous sommes. Hésita Galar
Mais bien sûr mon bon monsieur dit le marin. Nous sommes en mer Fantôme… et nous approchons du port de Dragonfall. Vous savez vous battre ? demanda-t-il.
Faites-moi confiance pour ça, je faisais partie d’une Guilde des Guerriers autrefois, et j’avais le rang d’Enseigne. répliqua-t-il
Ah, mais dites-moi comment vous-vous appelez s’il vous plaît.
Galar ! acquiesce le jeune homme.
Galar, ça me dit quelque chose… marmonna le capitaine. »

Le capitaine semblait soucieux, il avait appris une fois qu’un certain Galar avait été mis à mort. Ils continuèrent de parler de tout et n’importe quoi jusqu’au moment où le marin reprit la conversation :
« Mais que faisiez-vous en plein milieu du lac ainsi habillé ?demanda Lemaur’Dhu.
Un simple malentendu, j’ai été jeté par-dessus bord d’une galère qui était censée me conduire à Dragonfall. Mais vous semblez avoir tout ce qu’il faut pour entrer en guerre contre une autre guilde »dit-il à la vue de toutes les armes et des armures qui parcouraient les murs, les tables et les caisses. Galar avait mentit, mais cela n’empêchait pas le barbu de s’empresser de répondre tellement il semblait fier de sa petite mésaventure.
« En réalité, nous avions croisés des pirates il y a deux mois de cela, c’était dans les Gorges du Dragon. Nous les avions massacrés et on a pu ensuite prendre leur cargaison. Leurs objets sont sans valeur sentimentale pour nous, je vous invite à vous servir puisque vous faisiez partie de la Guilde des Guerriers. »

Galar se leva avec un grand sourire qui parcourait son visage. Une armure, des armes et des potions gratuites…
« Il faudra le remercier » pensait-il mais cela semblait plus être une marque de sympathie et d’entre aide. Le nordique sortit de la pièce pour laisser le jeune homme se vêtir. Galar ne savait pas quoi prendre comme armure, il y en avait deux en écailles de dragon, une en acier et encore trois autres en cuir annelé. Finalement, il eut une préférence pour les écailles de dragon. Il enfila la cotte de mailles par-dessus son vêtement délabré. Il revêtit ensuite la cuirasse, les jambières, les bottes puis les épaulettes et les gantelets. L’armure rendait bien sur Galar. On voyait des mailles sur les bras, sur les jambes et sur les hanches. Il y avait un bouclier rouge qu’il prit, ainsi qu’une coiffe toujours en écailles de dragon. Le coffre d’armes ne laissait guère satisfaction, des épées de fer très usées y éteint abondantes tout comme les haches à moitiés fragmentées. Galar sortit donc les armes en bon état, devant lui ne s’étendaient donc plus que deux épées courtes en argent, un poignard de fer, un autre en acier ainsi qu’un en verre –le verre du Désert aux Mille Dunes-, il y avait aussi une claymore d’acier et un marteau de guerre en malachite et en bois. Après bonne réflexion, un guerrier portait souvent plusieures armes. Il sortit donc avec la claymore, une épée d’argent, et la dague de verre.
En sortant de la cabine, il arrivait donc sur le pont et fut surpris de voir que le navire était déjà amarré au port.

Le port, situé tout en bas des falaises, était accessible à partir d’un petit chemin en lacet lui-même creusé par magie dans la roche de la falaise. Les chutes étaient aussi belles qu’un crépuscule sans nuages et tombaient de haut. Le fleuve prenait sa source au Lac du Crucifié et traversait le bras de terre pour séparer la colline de Dragonfall. Le port en lui-même n’était pas très grand mais les touristes s’amusaient quand même à visiter les petits étalages où les navires vendaient leur cargaison au plus offrant et achetaient armes, vivres et autres objets divers. Galar décida donc de s’aventurer dans la ville pour trouver la guilde des Guerriers. Il prit cette décision en espérant retrouver le capitaine et obtenir plus d’informations.







Après une longue promenade, Galar trouva enfin la maison de guilde. Il y entra et laissa un sourire s’échapper, il venait de retrouver Lemaur’Dhu et tout son équipage. Ils étaient quasiment tous entrain de boire et à moitié saouls. Le Rhum faisait ses effets par ici, mais le capitaine n’était apparemment pas intéressé par la boisson. Le jeune homme s’avança donc pour lui parler :
« Capitaine, vous ne buvez donc pas ? » Hésita-t-il.
Le capitaine tourna la tête et regarda son interlocuteur d’un regard assez étrange. Il avait les yeux et le nez rouge, ce qui n’était pas le cas tout à l’heure. Le barman les regarda puis il s’exclama :
« Eh petit, ne t’occupes pas de lui, il a tellement bu dans sa jeunesse qu’il est beurré rien qu’à la vue d’un tonneau de Rhum ! Mais par contre, si tu veux voir le chef de Guilde, il se trouve à l’étage.
Merci du conseil. » Répondit Galar avant de monter voir qui était ce chef de guilde.

Une fois en haut, il trouva un bureau avec quelques documents dessus, sur le côté se trouvait un coffre fermé par un gros cadenas en fer. La grosse chaise se retourna subitement avec une femme assise dessus. Le peu de lumière faisait qu’on ne pouvait voir que le bout des cheveux noirs dépassant du casque en argent. Elle leva la tête et regarda le jeune intrus à peine plus âgé qu’elle. Tout en le dévisageant, elle lui parlait :
« Que peut bien amener un homme ici ? demanda-t-elle.
Je viens pour avoir un poste dans la guilde. répondit Galar »
Tout à coup, elle changea d’attitude et parla plus calmement. La discussion était longue, le chef de guilde voulait tout savoir sur ce nouvel arrivant, du moins assez pour savoir que ce n’était pas un novice. Au final, elle avait conclu qu’il pouvait entrer au grade d’officier, juste en dessous de celui d’enseigne.
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Tilou hichkar
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MessageSujet: Re: Les terres de Dorfallen   Ven 29 Juin 2007 - 22:55

Je ne l'ai pas lut car je n'est malheureusement pas le temps en ce moment.

Une chose ma "choqué" dans t'es premières lignes...Quand on écrit un libre, c'est pour le plaisir d'écrire une histoire qui nous fait envie. Pas pour devenir célébre en sortant un livre.

Je ne dit pas que tu fais ça pour l'argent ou la gloire (je ne l'ecarte pas pour autant) mais si tu veux reussir ton livre, écrit ce qui te passe parla tête sans pensé au gns qui le liront ^^

Bonne continuation sinon, c'est déjà un exelent début.
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MessageSujet: Re: Les terres de Dorfallen   Sam 30 Juin 2007 - 11:49

Merci du tuyau, mais j'écris pour MOI ! c'est vraiment ce qui ma passe par là tête. 'faut lire le second chapitre pour le remarquer ^^.
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MessageSujet: Re: Les terres de Dorfallen   

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